Bonjour Manon ! Il est temps pour moi de te remercier pour ton super travail ! ✨
Voilà ici quelques bribes de mon aventure avec la maternité et la preuve que tu es la magicienne de nos accouchements 🥰!
Voici donc le récit de mes deux accouchements, à 21 mois et 2j d’intervalle ! ✨
C’est un peu long, j’espère que tu as une tasse de thé à proximité 🤭!
Pour la petite histoire, j’ai toujours su que je voulais, que je devais, que j’étais faite pour : être Mère ! Une mission de vie, un but ultime. Dans ma vie, dans mes rêves, tout tourne autour de ça, depuis toujours.
J’ai découvert ton compte quelques mois avant de lancer notre projet bb1 avec chéri. Nous avons ensuite décidé de fonder notre famille alors que nous étions en pleine construction de notre maison.
3 mois après j’apprenais que j’étais enceinte. Une grossesse merveilleuse et sereine.
J’ai été vraiment déçue des cours de préparation à l’accouchement : je n’y ai rien appris, mes connaissances en anatomie et en physiologie semblaient aller à l’encontre de ce qui nous était présenté lors de ces séances alors j’avais vraiment le sentiment de perdre mon temps.
Et lorsque je posais des questions on me rappelait sans cesse que « ce n’est pas moi qui allait devoir gérer telle ou telle chose alors, pas la peine de rentrer dans le détail et de m’inonder d’informations ».. 😮💨
Pour autant, je n’ai pas sauté le pas de l’accompagnement Naissance Magique : je me sentais informée et à l’aise avec l’aventure de l’accouchement et du post partum, je n’étais pas certaine d’être réceptive à l’hypnose (parce que pas à l’aise avec le yoga, la méditation et toutes ces pratiques « douces »)…
mais surtout, j'avais peur d'être déçue une fois de plus par un contenu trop superficiel (Mouhahaha, quelle erreur... TMTC ✨ !!)
40+4, je n’ai toujours pas eu une seule contraction de toute ma grossesse, je vais toujours aussi bien.
Dans la nuit, un pressentiment : c’est pour aujourd’hui, je le sais, je le sens mais j’ai toujours 0 contraction. Autant te dire que je suis difficilement crédible quand je dis à Chéri que ce soir on sera 3 !
Je me lève et commence à récurer à fond la SDB (ma hantise, impossible pour moi de me doucher sans savoir si le siphon a bien été nettoyé au moins une fois par semaine … Alors y baigner un bébé tout neuf, impossible 😅! ), on part se balader en ville et à 13h, on rentre à la maison.
Je commence à faire bouillir de l’eau pour faire des pâtes, toujours avec ce pressentiment étrange, alors je me mets un peu sur mon ballon histoire de me connecter un peu à bébé, qui me donne quelques petits coups (ouf, rassurée)
13h30, le repas est prêt, chéri avait pris le relais, on décide de passer à table. Je sors de ma bulle et je m’avance vers la cuisine. Et là, j’ai une première contraction, en fait non, je sais pas, ça ne s’arrête pas.
- "Chéri, Mets les valises dans le coffre on y va !"
Il se rappelle qu'on lui a donné une règle pourtant
- "on attend que les contractions soient rapprochées d'au moins 5 min depuis plus de 2h. Et puis zut, on va quand même manger en 5 min, c'est un 1er, on a le temps."
Alors je prends une grande inspiration, je rassemble tout mon courage et je lui dis : « Écoute moi bien, la théorie c’est bien, c’est rassurant, mais c’est tout sauf la vrai vie ! Alors maintenant tu mets les pâtes au frigo, les valises dans le coffre et on y va. » Petit agneau se transforme en loup… Pas de doute, je le sais, c’est pour aujourd’hui !
On arrive à la maternité il est 14h30, le trajet a été difficile, je souffre mais je sens aussi que le travail avance bien. Je suis toujours confiante, je sais que je peux le faire. Le monito est bon, je n’ai pas rompu la poche et bébé s’engage très vite.
Pour la première fois, j’envisage la césarienne, je suis sereine avec cette idée là aussi, je leur en parle.
Une Sage femme me rassure, me dit que c’est sûrement une angoisse associée à la phase de désespérance et me propose de m’examiner.
Il est 15h45, ça fait 1h que nous sommes arrivés, je suis à 8. Je trouve ça dingue !
Je n’arrive pas vraiment à en profiter car je ne parviens pas à me mobiliser, donc j’ai mal et l’anesthésiste n’est pas disponible (pourtant, lors des cours d’accouchement, on ne nous a jamais parlé de la pénurie de professionnels et du fait que l’anesthésiste pouvait ne pas être dispo pour poser une péridurale … Et quand je demandais une prépa pour accouchement sans péridurale on m’a simplement déconseillé ce choix puisque trop risqué en cas de complication 😏).
16h, je romps la poche. L’anesthésiste se présente et m’explique qu’elle va me poser la péri, mais qu’elle n’aura peut être pas le temps de faire effet.
On me propose de m’installer et de commencer à pousser en attendant que le gynéco soit prêt, il est 16h18. Je pousse une fois, la tête commence à sortir, le gynéco met une ventouse sur sa tête, je pousse une seconde fois.
Elle est là, elle est née. Notre petite Zoé est arrivée le 10/03/2023 à 16h22, tout juste 3h après ma toute première contraction 💖
Je fais une hémorragie de la délivrance, mais je ne suis pas inquiète, je sais que j’ai toutes les ressources pour me battre, je suis sûre de moi ! Je le sais, ça va aller !
(Par contre, plus de 30 points, avec une anesthésie qui ne fonctionne pas encore, ça fait vraiment mal !)
Notre petite puce a besoin d’un peu de temps pour s’en remettre… Alors elle part se faire chouchouter en néonat jusqu’au lendemain ! C’est une battante, son prénom elle le porte à merveille : Zoé signifie la Vie !
Et là, j'ai eu un flash : "Chéri, attrape la CB, je dois acheter un programme, enfin non, 2 !" C'est donc 1h après la naissance de notre premier bébé que nous avons rejoint le club des naissances magiques et du post partum 😉!
Pour ma part, je me suis très vite remise et la première écoute des audios d’hypnose m’a fait énormément de bien.
21h, on a le feu vert de la pédiatre, Zoé va mieux ! C’est en marchant que nous sommes allés la rejoindre pour faire sa connaissance… Quelle merveille !
On apprend qu’elle s’est arraché toutes les sondes et qu’elle a refusé de s’alimenter depuis qu’elle est née. On dirait qu’elle nous attend. Je peux la prendre dans les bras, elle s’agrippe à mon sein. On reste collés serrés tous les 3 pendant plus d’une heure. 💖
Aujourd’hui elle va merveilleusement bien, elle croque la vie à pleines dents et nous comble de bonheur au quotidien !! 🥰
Le soir de ses un an, avec chéri on se décide de nous plonger dans le projet d’un second bébé. Zoé est si facile, si douce et si gentille que nous semblons assez confiants pour avoir nos deux bébés rapprochés !
5 jours après, j'étais enceinte ✨🙏💖
DDG : 17/03/2024. DPA: 15/12/2024.
J'accoucherai le 12/12/2024, je le sais, je le sens.
Je suis devenue accro à tes vidéos et à tes audios. Ton contenu est pertinent, clair et surtout, COMPLET ! Tu abordes tous les sujets, tout est détaillé et rien n’est « enjolivé ». Tu raconte la vie, la vraie !
Ma grossesse se passe aussi très bien. Avec une petite en bas âge, c’est vrai que c’est moins reposant, mais je profite de chaque instant !
Je ne suis pas les cours de préparation à l’accouchement, je préfère utiliser mon temps pour me préparer à l’accouchement « pour de vrai » et, comme la première fois, je remplis mon congel de petits plats… Mais cette fois ce sont des préparations vraiment réfléchies et adaptées à mes besoins en post partum !
Je me sens beaucoup plus connectée à mon bébé, à mes ressentis, à mes sensations !
L’idée d’un accouchement sans péridurale me traverse l’esprit mais je ne suis pas certaine de pouvoir y arriver.
Cette idée est vite balayée lorsqu’à la visite chez l’anesthésiste ce dernier m’accueille en me disant « bon j’espère rencontrer au moins une maman lucide aujourd’hui. Rassurez moi, vous avez bien conscience que la péridurale est une avancée énorme de la médecine moderne et qu’elle facilite les accouchements et les suites de couches, n’est-ce pas? »
A ce moment là je ne sais plus très bien s’il essaye de justifier son salaire et de maintenir son poste ou si pour de vrai, l’accouchement sans anesthésie retarde vraiment la prise en charge des complications du post partum. Alors très vite je lui dis que oui, bien sûr, j’en ai conscience et je mesure la chance qu’on a en France de pouvoir y prétendre aussi facilement… Mais que la première fois, alors que je l’attendais comme le Messi, c’est l’anesthésiste qui n’était pas disponible ! Donc ma préparation sera complète et je serai avertie de toutes les éventualités. Je choisirai sur le moment.
Le 09/12/2024, je perds du sang, j’ai mal au ventre. J’en parle à chéri qui ne me laisse pas le choix : on part à la maternité !
« – Quoi ?! Heu, ben non, pour quoi faire ? J’ai pas prévu d’accoucher aujourd’hui moi. C’est pas le moment, je suis pas prête et bébé non plus !
– Oui mais rappelle toi, la première fois ça a été très vite, on habite loin de la mater et il est hors de question que je subisse le même trajet !
– Non mais sérieux, vraiment ça sert à rien je te jure, fais-moi confiance !
– On appelle le bloc et c’est elles qui choisissent pour nous… Et puis si on y va pour rien au pire, on se fait un resto à midi !
– Vendu, on mange au KFC alors !
– Attends, pareil t’accouches aujourd’hui !
Mouahaha !! »
Les filles du bloc prennent mon dossier, elles remarquent que le premier accouchement a été express et donnent raison à Chéri. On doit aller faire un Check !
Arrivés sur place, mon col s'est bien ramoli, je suis à 2, bébé a la tête bien engagée mais vraiment je n'ai pas une seule contraction. Le monito est niquel. Il est 11h45.
Je leur dis que c’est pas le moment et puis coincée dans une salle de travail avec les néon dans le pif et les bruits d’hôpital, vraiment je vois pas comment je peux produire suffisamment d’ocytocine pour lancer le travail.
Elles ont peur que, comme la première fois, le travail se lance d’un coup, surtout que la tête de bébé est déjà engagée, et qu’on se retrouve démuni…
On fait un deal : on part manger, se promener, mais on reste dans le secteur et on refait le point à 15h. J’ai gagné, à moi les tenders ! Et puis 15h c’est pas mal, elles verront que j’en suis toujours au même point et on sera à l’heure pour Récupérer Zoé chez Nounou à 17h!
18h on est tous les 3 à la maison, on raconte notre journée, chacun notre tour, et j’explique à Zoé que jeudi, quand tu vas dormir chez Mamie, dans 3 dodos donc, avec papa on ira à la maternité pour faire naître son petit frère. Chéri me regarde avec des yeux plus gros que des billes de billard (ben oui quoi, si on part avant elle ne va pas comprendre 😅).
Mardi et mercredi, il ne me lâche pas d’une semelle. C’est calme au boulot pour lui et il peut se permettre de rester à la maison. Alors je le mets à contribution, on fait quelques bricoles, la neige est tombée par chez nous alors on va prendre quelques photos… On profite de ces derniers moments tous les deux !
Jeudi 12, Chéri est angoissé. Ils ont une grosse mission ce matin au boulot et il ne sera pas joignable pendant 4h. Comme je n’ai pas encore accouché il ne peut pas justifier son absence auprès de la boîte. Je saute sur l’occasion ! Vas-y chéri, rappelle toi de ce que dit Manon « un corps ne se met pas en travail tant qu’il ne se sent pas en sécurité ! Je ne pourrai pas accoucher sans toi alors je sais que tant que tu n’es pas là, rien ne se passera. Sois tranquille ! »
Il dépose Zoé chez nounou et part travailler.. pas hyper rassuré !
Je profite donc de ma journée ! On est le 12, je suis à 40+4, ce soir bébé sera là, mais avant, cette journée est pour moi !
Mode « ne pas déranger » activé sur le téléphone, étirements sur le ballon, bougies et ambiance tamisée à la maison. Je fais quelques séances d’hypnose, je regarde des vidéos qui me font du bien et je me replonge dans les photos de ma fille… Je fais le plein d’ocytocine !
Une petite sieste s’impose à moi, je réactive les notifications sur mon téléphone (on ne sait jamais, je veux être certaine d’être joignable) et je lance la séance 1 d’hypnose à 14h.
Je lui rappelle que pour être efficace, je dois rester dans ma bulle et je lui fais remarquer que son comportement n'est pas hyper propice à ça.
Il me fait alors comprendre que c’est un peu son objectif… On a 45 min de route et il n’a pas l’intention de me voir accoucher dans la voiture ! Je rigole et je cherche à le rassurer… Mais impossible, j’ai une première contraction !
Elle m’achève, je suis incapable de bouger (toujours en serviette de bain donc !).
« – Allez, arrête de rigoler, habille toi et monte dans la voiture, tu vas voir quand ça va te prendre tu feras moins la maline !
– Putain mais tu comprends pas, je peux plus bouger je rigole pas alors tu te démerdes mais je vais accoucher là si tu me mets pas toi même dans la voiture ! (Petit agneau devient loup… Pas de doute, je vais accoucher !)
– Oh bordel, c’est pas possible !! »
Son visage s’est littéralement décomposé, j’ai pris une grande inspiration et il m’a aidée à monter dans la voiture.
16h20, nous voilà partis, et, en effet, sortie de ma bulle, j’ai pu constater le ralentissement du travail qui allait pourtant si vite. Mais quand même… pas capable de suivre nos conversations, chéri m’a mis le casque sur les oreilles et m’a proposé de tester les audios du jour J. Il faisait donc DJ et chauffeur VTC (qui a dit que les hommes ne savaient pas faire 2 choses à la fois ?!).
« Entre.. pendant.. entre.. pendant.. » il a géré comme un chef ! 16h55 il éteint le moteur. Je suis bien contente d’avoir gardé les yeux fermés… Je n’ose même pas imaginer à combien il a dû rouler pour qu’on puisse arriver si vite, en pleine heure de pointe !
Il m’aide à traverser le parking et le couloir qui mène au bloc accouchement. Il sonne « bonjour, je suis le papa qui vient de vous appeler, ma femme accouche ». (Il est au top hein, il a même pensé à les appeler pour les avertir qu’on arrivait ! 😏)
- Non, vraiment je vous assure. D'abord j'accouche et après on discute. Alors si vous voulez me poser la péridurale c'est maintenant !
– Heu… bon, vous savez ce qu’on va faire, on va s’installer en salle de naissance et on va tout faire là bas.
– Ok , mais l’anesthésiste est prévenue ?
– Oui, mes collègues l’ont appelée, rassurez vous. Installez-vous sur le lit je vais vous poser la voie, comme ça on sera tranquilles si ça s’accélère »
Vient le moment de m’asseoir : impossible. Je lui dis que je ne peux pas, elle m’explique que si je veux une péridurale il va falloir que je m’assoie et que je reste immobile… Qu’elle sera là pour me soutenir mais qu’il va falloir que je mobilise toutes mes forces et ma concentration, même si c’est dur.
Et là je réalise ! Mais moi je ne la veux pas cette péridurale, c’est vous qui voulez que je l’aie .
Moi la seule chose que je veux c’est pousser ! Alors je lui dis. Et là elle m’encourage, elle comprend que c’est trop tard pour le monito, le toucher vaginal, la pose de la voie…
Alors elle me propose de me mettre le plus confortablement possible et m’explique qu’elle doit tout préparer avec ses collègues, mais que je peux me faire confiance et que je peux pousser si vraiment je ne peux pas me retenir !
Qu'à cela ne tienne, je pousse. Une fois. Il est 17h11. Robin est né. Je le pose sur mon ventre. Il ne pleure pas. Il me regarde. Il sourit. 💖
Il cherche mon sein, s’agrippe et tête sans me provoquer la moindre douleur, immédiatement.
La sage femme revient vers moi, me félicite et propose à Papa de couper le cordon. Il refuse gentiment et lui explique que c’est à moi de décider à quel moment ce lien entre Robin et moi sera coupé. Que c’est à moi de le faire. Il lui demande d’attendre un peu avant de clamper. Elle accepte.
Quand elle constate que le cordon ne bat plus, elle clampe et me donne les ciseaux. Je murmure quelques mots à Robin et puis je coupe.
Je l'ai fait, on l'a fait. Cet accouchement était magique. Et là je réalise ! Je n'ai rien senti, même pas le cercle de feu ! Les contractions étaient douloureuses, mais supportables. La naissance était réellement indolore !
J’entends des soupirs de joie, je lève les yeux. Elles sont 5 dans la salle (dont l’anesthésiste) et elles m’expliquent qu’elles ont très vite compris que cet accouchement se ferait sans elles, que ça ne serait que maman et bébé, dans une bulle.
Elles ont félicité Papa, qui, sans rien dire, m’a mis un peigne dans la main, est venu éteindre les gros néons de la pièce et s’est positionné derrière moi pour me soutenir.
Je réalise que j’ai accouché en position « bronzette sur la plage ». Vraiment. Ça nous fait tous rire. L’anesthésiste nous dit à quel point elle est émue d’avoir assisté à cette scène. En général elle ne voit les mamans que dans la souffrance et repart bien souvent avant qu’elles ne soient totalement soulagées… Alors assister à un accouchement c’est un peu le graal pour elle (même si elle n’a du coup rien eu à faire).
Amandine tient à prendre le temps de revenir avec nous sur toutes les phases de cet accouchement. Être certaine que je l'ai bien vécu avant d'envisager la suite. Elle est rassurée, c'est une aventure incroyable que je viens de vivre.
Elle m’explique qu’il faudrait peut être faire quelques points mais qu’elle a lu mon projet de naissance et qu’elle sait à quel point j’appréhende.
Elle me propose dans un premier temps de me mettre des aiguilles d’acupuncture pour aider le placenta à sortir et de commencer à mettre un anesthésiant en spray sur la plaie pour que je puisse voir à l’aide d’un miroir, à quel endroit elle estime nécessaire de recoudre.
Une fois que la délivrance a été faite, elle remet un peu d’anesthésiant et commence petit à petit à suturer. Elle m’explique qu’elle utilise un fil en 0.5mm, c’est le plus fin dont elle dispose. Sans mentir je ne sens absolument rien.
Elle a été d’une douceur extrême ! (Je n’ai d’ailleurs jamais senti ces points et n’ai eu aucun oedème. J’ai pu, dès le soir même, m’accroupir et m’asseoir sur un plan dur sans douleur 🤩).
J’ai donc donné naissance à mon deuxième bébé, le jeudi 12/12/2024 à 17h11. Tout juste une heure après ma première contraction.
Le jour prévu. Dans les meilleures conditions du monde. Sans péridurale et avec une équipe formidable. Mon corps sait faire, je l’ai juste laissé faire ! 🤩💖
Merci Manon pour tes audios, pour la confiance et les connaissances que tu nous apportes ! 🙏